La recherche

QUAND J’AI COMMENCER À ERRER…

Premier constat: changer de travail.

Après avoir quitter mon emploi de 9@5, j’ai navigué à travers plusieurs projets. Ils m’intéressaient tous mais j’avais de la difficulté à les mener plus loin que l’idéation. J’étais en fait un peu perdue. J’avais des idées plein la tête mais j’avais de la difficulté à garder le focus. Je papillonnais à gauche et à droite sans réellement faire avancer les choses.

J’ai également eu ma deuxième fille entre-temps ce qui a bousculé beaucoup de choses. Nouvelle vie à 4, fatigue, questionnements… bref je me suis retrouvée en total déséquilibre. 

Puis récemment, après avoir assister à une séance d’informations sur le financement de l’économie sociale, j’ai eu un déclic. J’ai réaliser, autour de cette table, que souvent, je m’engageais dans des projets très nobles mais qui n’étaient pas en adéquation avec ma personne. La mission semblait si belle mais je n’étais pourtant pas la bonne personne pour la mener. C’est comme si pendant des années, j’avais essayé de me convaincre qu’il fallait que je sois comme si ou comme ça. Je voulais être une bonne entrepreneure, à succès, qui mène des beaux projets d’économie sociale.

Mais j’ai été forcée de reconnaître qu’en fait, je n’avais pas du tout la personnalité pour le faire. Et que c’était pour cette raison que je ne menais jamais aucun projet jusqu’au bout. Parce qu’ils n’étaient pas aligner sur ma vraie personnalité.

LA RECHERCHE

C’est alors que je me suis dit qu’il serait mieux que je commence à développer un projet qui me ressemble vraiment, qui exploite mes forces et qui soit en adéquation avec le style de vie que je veux mener. 

Je me suis donc assise et j’ai fait une liste: qui je suis, quelles sont mes forces, quels sont mes intérêts, quel style de vie je veux mener afin de trouver un projet qui soit réellement moi. 

Ça été long, ça été compliqué. Je ne sais même pas si j’y suis arrivée encore. Mais une chose est sûre: ça ne me tente vraiment plus de rentrer dans le moule de la société moderne du métro-boulot-dodo.

J’avais également des sujets qui m’intéressaient particulièrement afin de donner un sens à mon travail:

  • Minimalisme
  • Achat local
  • Décroissance
  • Relation humaine
  • Slowliving

Quand je mettais ça bout-à-bout, ça me disait que je voulais vraiment encourager les gens à déconnecter de la société de surconsommation afin de retourner à un mode de vie plus doux et humain. 

J’avais le goût de dire stop aux usines de production, aux courbes de rentabilité et aux produits qu’on peut commander et recevoir en moins de 24 heures.

J’avais le goût de dire: et si on ralentissait? Et si on revenait vers les gens autour de nous pour subvenir à nos besoins? Et si on appréciait chaque achat qu’on faisait? Et si on était capable de nommer chaque personne qui se cache derrière nos objets? 

C’est pourquoi Local Montréal prend une nouvelle tendance. Ce blog sera désormais dédié à un mode de vie plus humain et plus doux. Une invitation à l’art de ralentir et d’apprécier. Un appel à reconnecter avec la communauté autour de nous. 

Nous allons vous présenter des gens, vous proposer des produits, vous faire découvrir des lieux qui vous feront voir la vie sous un nouvel angle. 

Bienvenue dans notre nouvelle vague positive et bienveillante!

 

 

 

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